Pyramide de Santé
Le système sanitaire sénégalais s'organise en trois échelons complémentaires : l'échelon central (Cabinet, Directions, Services rattachés), l'échelon régional porté par les 14 régions médicales, et l'échelon périphérique constitué des 79 districts sanitaires. Chaque niveau dispose de structures dédiées, des cases de santé communautaires jusqu'aux hôpitaux de référence.
Politique Nationale des Urgences
Elle organise la prise en charge pré-hospitalière et hospitalière des urgences médicales sur l'ensemble du territoire, autour du SAMU national (1515) et des points d'évacuation sanitaire, afin de réduire les délais d'accès aux soins critiques.
Référence Contre-Référence
Ce mécanisme organise la circulation des patients entre les différents niveaux de la pyramide sanitaire : un poste de santé oriente vers un centre de santé, qui oriente à son tour vers un hôpital si nécessaire, avec un retour d'information (contre-référence) vers la structure d'origine pour assurer la continuité des soins.
Politique Sanitaire
Le Sénégal s'est doté d'un Compact Santé destiné à accélérer la marche vers la Couverture Sanitaire Universelle, articulé avec l'Agenda National de Transformation « Sénégal 2050 ». Ce cadre organise les engagements réciproques de l'État et de ses partenaires techniques et financiers, avec un suivi régulier au niveau régional et district.
Les Structures de Santé
L'offre de soins repose sur un maillage de proximité : cases de santé communautaires, postes de santé, centres de santé (types 1 et 2) et hôpitaux, ces derniers assurant les soins tertiaires et les plateaux techniques les plus spécialisés.
Règlement Sanitaire International
En tant qu'État membre de l'OMS, le Sénégal met en œuvre le Règlement Sanitaire International (RSI 2005), qui fixe les obligations de surveillance épidémiologique, de notification et de riposte face aux évènements de santé publique de portée internationale.
Évaluation Externe Conjointe
L'Évaluation Externe Conjointe (JEE) est un exercice mené avec l'appui de l'OMS pour mesurer les capacités nationales de prévention, de détection et de réponse aux risques sanitaires, et orienter les investissements prioritaires en matière de sécurité sanitaire.